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Haptonomie, naturopathie

Karine STOCK
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Haptonomie à Nancy.

Accompagnement affectif à la naissance à Nancy en Lorraine (54).

Accompagnement haptonomique du bébé de la naissance à la marche à Nancy en Lorraine à Nancy.

AVIS de la Commission nationale de la naissance sur l’activité des doulas, des accompagnantes à la naissance et des accompagnantes périnatales

 

1. Introduction


Par courrier du 4 juillet 2008, la Ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie

associative a saisi le Professeur Puech, président de la Commission Nationale de la Naissance

(CNN), afin que la CNN lui rende un avis sur l'activité des doulas.

Pour préparer cet avis, examiné lors de la séance de la CNN du 21 octobre 2008, un groupe

restreint issu de la CNN a été chargé d'effectuer un travail préparatoire.

Ce groupe était constitué d'un représentant de chacune des organisations suivantes, membres

de la CNN :

_ Le Conseil National de l'Ordre des Médecins,

_ Le Conseil National de l'Ordre des Sages-Femmes,

_ Le Collège National des Gynécologues-Obstétriciens de France,

_ Le Collège National des Sages-Femmes,

_ La Société Française de Néonatalogie,

_ La Société Française de Médecine Périnatale,

_ L’Association Nationale des Sages-Femmes libérales,

_ La Société française de Psychologie Périnatale,

_ Les services de PMI,

_ Le CIANE,

_ Et des représentants des directions du ministère de la santé (DGS/MC1,

DHOS-SDM et SDO).

Ce groupe préparatoire a auditionné le 15 septembre 2008 deux représentantes de

l'Association des Doulas de France. Le groupe a également auditionné le 9 octobre deux

représentantes de l’Association Nationale des Accompagnantes à la Naissance (ALNA/centre

de formation ELAN) et la directrice du Centre de Formation des accompagnantes périnatales

(CeFAP).

Le Professeur Henrion, qui a rédigé le rapport adopté le 10 juin 2008 par l'Académie

Nationale de Médecine intitulé « les Doulas : profession émergente », a présenté le 15

septembre les principales conclusions de son rapport.

Le présent avis ne constitue pas une thèse exhaustive sur le sujet des doulas ou des

accompagnantes. Cet avis est émis suite à des auditions et sur la base des échanges qui ont eu

lieu au cours de ces auditions et des dossiers remis par les organisations auditionnées (et non

de recherches documentaires ou d'analyses comparatives).

Le présent avis est remis à la Madame la Ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de

la vie associative qui en décidera les suites à donner.

 


2. Présentation de l’activité des doulas et des accompagnantes


Les « doulas », les « accompagnantes à la naissance » ou les « accompagnantes périnatales »

désignent des femmes qui accompagnent des femmes enceintes et ceux qui l’entourent durant

toute la durée de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum. Ces dénominations

recouvrent cependant certaines différences de pratique et de formation.

D’un point de vue quantitatif, l’activité des doulas ou des accompagnantes semble très réduite

au regard des 800 000 naissances annuelles sur le territoire français. L’association des doulas

de France recense 22 doulas en exercice et 54 doulas en formation. L’ALNA recense 22

accompagnantes confirmées en exercice et 122 en formation plus ou moins avancées. Quant

au CeFAP, il a formé 10 accompagnantes en 2008, date de sa première promotion.

Quand bien même l’activité des doulas ou des accompagnantes semble actuellement

numériquement réduite, les enjeux qu’elle recouvre justifient questionnements et prise

de position

Lors de leur audition, les représentantes des doulas ont d’abord présenté leur activité comme

relevant de l’accompagnement post-natal et d’un soutien très concret des jeunes parents au

domicile (surveillance des ainés, aide à la préparation des repas, conseils pratiques dans la vie

au quotidien avec un nouveau-né…). Il s’agit là d’un accompagnement essentiellement social

qui s'apparenterait à celui d'une voisine bienveillante ou de la famille qui souvent à distance,

ne peut assumer ce rôle. Il s’agit, en mettant en avant leur disponibilité, d’une aide pratique et

de conseils quotidiens qui peuvent également permettre la mise en relation des parents avec

les différents professionnels et organismes de proximité susceptibles d’intervenir dans la

période périnatale (PMI, sages-femmes libérales, CAF).

Leur activité s’étend également à la période prénatale. C’est à la demande des parents que

l’intervention des doulas a été amenée à se développer durant cette période et au moment de

l’accouchement, notamment dans des contextes de travail à distance des pères ou de souhait

d’un médiateur pour faciliter les échanges avec les professionnels de la naissance.

Pour l’association des doulas de France, leur intervention se positionne globalement comme

un accompagnement, une écoute et un soutien concret aux parents dans la période périnatale,

particulièrement, dans la période post-natale. Elles se défendent clairement d’assurer un

diagnostic ou des soins, ni même un rôle de conseil médical ou paramédical, dans une prise en

charge globale de la grossesse. Selon l’association des doulas de France, les aspects médicaux

de la grossesse ne relèvent en aucun cas de leur compétence.

L’ALNA et le CeFAP ont indiqué lors de leur audition que le rôle des accompagnantes à la

naissance ou périnatale ne comprenait pas d’aide concrète à domicile. Elles interviennent

essentiellement dans un rôle d’écoute. Elles ont insisté sur leur neutralité dans cette écoute qui

ne tend pas vers une promotion de l’accouchement non médicalisé. Le CeFAP et l’ALNA

proscrivent l’accompagnement des accouchements à domicile. L’ALNA interdit aux

accompagnantes de se rendre au domicile pendant le travail de l’accouchement et ces

dernières n’assistent à un accouchement qu’avec l’accord de la maternité. Le CeFAP indique

que la formation prépare l’accompagnante à réaliser le lien avec l’équipe de la maternité.

L’ALNA et le CeFAP ont indiqué que l’intervention des accompagnantes ne se justifierait pas

si les femmes bénéficiaient d’un accompagnement global par une même sage-femme pendant

toute la période pré partum, accouchement et post partum.

Il ressort des auditions, que l’activité des doulas ou des accompagnantes présente un fond

commun : assurer une disponibilité et une continuité dans l'accompagnement des femmes

enceintes. Elles présentent leur rôle comme une écoute des couples dans l’expression de leurs

attentes et de leurs besoins (sans donner de conseils médicaux) et d’orientation vers les

ressources disponibles (médicales, sociales, PMI,…) selon les questions posées par les

couples. Les personnes auditionnées ont toutes indiqué que leurs associations proscrivent tout

accompagnement d’une femme qui ne bénéficie pas d’un suivi médical mais qu’en revanche

elles ne s’immiscent pas dans ce suivi médical.

Concernant la formation, les trois associations proposent des cursus de formation portant

sur la physiologie de la grossesse, de l’accouchement et du post partum ainsi que sur

l’accompagnement des parents. Ces formations comprennent des éléments qu’on retrouve

dans le programme de formation des sages-femmes et des psychologues.

A titre d’exemple et sans être exhaustif, le dossier de présentation de l’association doulas de

France fait ainsi état d’objectifs visant à : « encourager les processus physiologiques,

prévenir la dépression post-natale, la maltraitance… ». Le programme d’une formation de

base porte ainsi notamment sur : « les notions d’urgences obstétricales, les positions pendant

le travail et l’expulsion, les notions de gestes obstétricaux couramment pratiqués en France, la

dépression du post-partum, le syndrome du choc post-traumatique, comment proposer un

débriefing de l’accouchement aux parents…».

Le CeFAP propose une formation sur les complications possibles lors de l’accouchement et

des suites de couches et le positionnement des accompagnantes vis-à-vis de ces

complications.

Les trois associations proposent une formation sur le deuil périnatal ou encore sur le toucher

ou le massage de confort pendant la grossesse et pendant l’accouchement.

L’ALNA et le CeFAP mettent en avant la qualité de leurs formateurs qui pour le CeFAP

comprennent un ostéopathe « afin de pouvoir adresser une femme vers ce type de

professionnel à bon escient », mais également un naturopathe. Par ailleurs, on note la

présence d’une sage-femme en qualité de formatrice dans les deux cursus qui peut apparaître

comme un gage d’enseignement de qualité. Certains professionnels craignent néanmoins

qu’elle n’induise des confusions sur les compétences acquises par les accompagnantes.

Au regard de la disponibilité que requiert leur fonction et de la formation qu’elles ont reçue,

les personnes auditionnées estiment que les doulas et les accompagnantes proposent un

service qui doit être rémunéré. Elles estiment que la conception de leur activité ne permet de

suivre que peu de grossesses en parallèle (3 à 4 selon l’ALNA). L’association des doulas de

France a d’ailleurs précisé que leur mode d’exercice leur permet de travailler seulement à mitemps

ou à tiers-temps.

 


3. Questions soulevées par l’activité des doulas ou des accompagnantes


Les propos tenus par les représentantes des trois organismes auditionnés, très rassurant,

semblent en décalage avec les présentations, le contenu de leur formation et la réalité de leur

activité, tels qu’exposés dans leur dossier de présentation.

Comme cela a été souligné, la composante médicale n’est pas exclue de leur formation et il ne

faudrait pas que ceci se traduise par un excès de confiance des doulas et des accompagnantes

ainsi que des parents, en leur capacité à identifier les éventuels problèmes qui pourraient

survenir tant dans le domaine somatique que psychologique. Ces formations donnent lieu à

une « certification » pouvant être présentée aux couples.

L’intervention des doulas et des accompagnantes est donc susceptible de présenter des risques

judiciaires.

Les doulas ne procèdent pas, en principe, à des accouchements à domicile et l’association des

doulas de France a marqué clairement son opposition à la pratique d’accompagnement par les

doulas d’accouchements à domicile en dehors de la présence des professionnels de la

naissance.

On note cependant que parmi les grossesses qu’elles accompagnent, une part importante

concerne des femmes qui accouchent à domicile. L’association des doulas de France déclare

que, sur les 138 grossesses qu’elles ont accompagnées, 34% ont donné lieu à un

accouchement à domicile.

Il est important de préciser que du seul fait de leur présence lors de l’accouchement au

domicile des parents hors de la présence de la sage-femme, les doulas s’exposent à un risque

d’accompagnement au-delà d’une écoute et d’un soutien. Cet accompagnement peut les

amener à être poursuivies pour exercice illégal de la médecine ou de la profession de sagefemme

(article L.4151-1 du code de la santé publique) sur plainte du conseil de l’ordre, soit

sur plainte des parents en cas de complications au motif d’une perte de chance pour la mère

et/ou pour l’enfant.

Le service proposé par les doulas et les accompagnantes est par ailleurs coûteux, allant de

400 à 600 euros pour les couples qui demandent cet accompagnement.


4. Recommandations


Il est évident que le développement de l’activité des doulas ou des accompagnantes répond à

une attente de parents en termes d’accompagnement et de soutien. Elles viennent combler un

manque relationnel ou ce qui est perçu comme tel par les couples, devant la

« surtechnicisation », voire la « surmédicalisation », la multiplication des intervenants, le

manque d’écoute et de temps des soignants.

Néanmoins, toute la politique actuelle vise à soutenir la place du conjoint d'une part, et à

organiser un réseau de proximité dans les situations de vulnérabilité d'autre part.

L'introduction d'un « professionnel » qui à nouveau marquerait la séparation entre le registre

relationnel et le soin somatique vient s'opposer aux efforts actuels d'intégration.

Plusieurs réponses peuvent être apportées :

- Cet accompagnement relève principalement des missions des sages-femmes qui suivent les

grossesses en maternité, dans un cadre libéral ou en PMI. La fonction de sage-femme

comporte une mission d’écoute et de réponse aux questionnements légitimes sur la grossesse,

l’accouchement et la période post-natale. Par ailleurs, elles organisent la prise en charge par

les acteurs de proximité selon les besoins. L’information des couples sur le rôle des sagesfemmes

devrait par conséquent être renforcée.

- La demande exprimée par des couples d’une meilleure écoute et réponse à leurs attentes va

dans le sens d’un suivi global (une femme/une sage-femme). Les accompagnantes

reconnaissent que leur rôle est inutile lorsque la femme bénéficie déjà d’un accompagnement

global par une sage-femme. Ce dernier est actuellement difficile en France compte tenu du

nombre insuffisant de sages-femmes hospitalières et libérales pour répondre à cette demande

de prise en charge des grossesses physiologiques ou « normales » et des difficultés qu’ont

actuellement les sages-femmes libérales à accéder aux plateaux techniques pour réaliser les

accouchements des femmes qu’elles suivent en prénatal.

- L’organisation des maternités devrait permettre de :

- répondre aux demandes de certains couples d’un plus grand respect de la physiologie

et d’un choix possible dans les modes de prise en charge, tout en assurant la sécurité ;

- limiter le nombre d’intervenants et favoriser un accompagnement personnalisé.

- L’entretien prénatal précoce promu et financé par le Plan Périnatalité (2005-2007) devrait

permettre d’être à l’écoute, d’informer, de faciliter le lien nécessaire entre le « social et le

somatique ». Il devrait venir en soutien pour les femmes et les couples qui se révèlent

vulnérables et/ou en besoin de réassurance quant à leurs capacités d’assurer leur parentalité. Il

doit être effectivement mis en place et les professionnels formés à cet entretien.

- De même, l’élaboration du projet de naissance devrait être proposée et favorisée par tous les

professionnels dans le cadre d’une écoute et d’une confiance mutuelle.

- Enfin, l’aide à domicile aux femmes venant d’accoucher peut également être apportée par

les Techniciens d’Interventions Sociales et Familiales (TISF) (Article D.461-1 à 6 du Code de

l’action sociale et des familles). Ces professionnels ont pour fonction d’apporter une aide

matérielle et un soutien social, psychologique et éducatif au domicile. Leur intervention peut

être sollicitée sur prescription médicale ou sur demande de la PMI, en cas de grossesses

pathologiques en prénatal ou en post natal dans des situations matérielles et familiales

difficiles. Leurs interventions sont partiellement financées par la PMI, la CAF ou la CPAM.

L’aide à domicile suite à une sortie précoce de maternité devrait pouvoir être apportées quand

bien même la situation sociale des parents ne présente pas de grande difficulté.


Compte-tenu de ces éléments, la Commission Nationale de la Naissance ne voit pas

d'arguments techniques en vue d'une reconnaissance officielle de la formation et de la

fonction, que ce soit des « doulas », des « accompagnantes de la naissance » ou « des

accompagnantes périnatales ».

La Commission Nationale de la Naissance recommande les actions suivantes :

- une campagne de communication sur le rôle des sages-femmes et leur champ

d’intervention ;

- le développement de l’entretien précoce par des professionnels de la naissance ;

- l’amélioration de l’organisation de la prise en charge des grossesses physiologiques au

sein des maternités, en PMI et en secteur libéral ;

- afin d’améliorer l’accompagnement des couples et répondre à leur demande, limiter le

nombre d’intervenants autour de la naissance, favoriser l’écoute et améliorer la

disponibilité des professionnels de santé ;

- la facilitation de l’accès des sages-femmes libérales au plateau technique des

maternités et définir les responsabilités entre la sage-femme et le service qui

l’accueille ;

- dans le cadre de l’évaluation du plan périnatalité une évaluation portant sur le rôle des

sages-femmes (mise en place de l’entretien prénatal précoce,…) ;

- une révision du numerus clausus des sages-femmes dont le nombre est insuffisant au

regard de l’évolution ou du recadrage de leurs missions ;

- une meilleure connaissance des interventions des techniciens d’interventions sociales

et familiales et un meilleur recours à ces professionnels.

Communiqué de l’association Doulas de France du 18 juin 2016

L'accompagnement non médical des parents autour de la naissance en France connaît un essor. Il répond aux besoins des femmes enceintes, de futurs parents qui sont de plus en plus nombreux à faire appel à une doula ou accompagnante à la naissance.

C'est aussi une voie professionnelle qui intéresse de plus en plus de femmes. Pour cela, des organismes variés français ou étrangers proposent des formations pour devenir doula, accompagnante à la naissance. Il appartient à chacune de faire son choix en fonction de ses aspirations.

L'association Doulas de France (DDF) représente les doulas qui ont choisi d'exercer leur métier en validant le Cursus de Base1 mis en avant par l'association et en partageant un positionnement, une éthique et des valeurs, décrits dans la Charte de l'association DDF.
Les points fondamentaux qui respectent la législation française en vigueur sont :

  • la doula ne peut pas être présente pendant le travail et l'accouchement sans qu'une sage-femme ou un médecin ne soit présent.
  • la doula n'a aucune compétence pour établir un suivi médical de grossesse ou pratiquer un accouchement.
  • la doula ne peut pas accompagner les mères, les couples, qui n'ont pas mis en place un suivi médical par une sage-femme ou un médecin.

À ce jour, il nous semble urgent de rappeler que pour l'association DDF, une doula ne peut en aucun cas se trouver auprès d'une femme ou des parents dans leur projet d'un Accouchement Non Assisté - ANA (c.-à-d. sans la présence prévue d'une sage-femme ou d'un médecin).
Nous souhaitons ainsi informer les femmes enceintes, les couples, qui font appel à une doula et les femmes désireuses de devenir doula que, conformément au code de la Santé Publique, une doula ou accompagnante à la naissance qui serait présente à un accouchement sans que la présence d'une sage-femme ou d'un médecin ne soit prévue (Accouchement Non Assisté), se met en situation d'exercice illégal de la médecine. L'association DDF se désolidarise de toute personne se disant doula qui exerce ainsi.
L'accompagnement des parents par la doula est strictement non médical, non thérapeutique, toute doula qui ne respecterait pas ce cadre discrédite le travail de l'ensemble de ses consoeurs et de toute la profession.

Nous recommandons aux femmes qui entreprennent une formation d'accompagnement à la naissance de vérifier que l'organisme de formation aborde bien le cadre légal français et si ce n'est le cas (par exemple pour les formations étrangères) de se rapprocher de notre association pour tout renseignement concernant le module "Positionnement et Éthique de la doula de DDF".
Pour plus de précision concernant le positionnement de notre association sur ces points veuillez nous contacter à bureau@doulas.info.

L'équipe Doulas de France
http://doulas.info